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 Us et Coutumes au Moyen Age

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MessageSujet: Us et Coutumes au Moyen Age   Mar 2 Sep - 19:58















 ❝ Mesure du temps



L’année est divisée en 4 saisons qui traduisent les travaux des paysans, séparées par le sacerdoce de l’Église :

  • Hiver : la terre gelée est au repos et les paysans se font bûcherons ou artisans.
  • Printemps : c'est le moment des labours (dès que la terre est dégelée) puis des semailles, de la taille de la vigne également, ainsi que de la tonte des moutons.
  • Eté : c'est le foin que l'on fauche en premier, puis vient la moisson.
  • Automne : en octobre la terre est travaillée à nouveau pour recevoir les semailles d'hiver qui germeront au printemps suivant. C'est aussi le temps de la vendange. La forêt donne ses fruits, miel, glands pour engraisser les porcs, noisettes, châtaignes. On fabrique également les charbons de bois pour l’hiver.

Cette découpe de l'année correspond à quelques royaumes seulement, Tabor, Medhaven et Gatry. Le climat plus océanique de Alargon, fait qu'il n'y a pas d'automne et que la terre ne gèle que très, très rarement. Pour ce qui est de Hoston, la chaleur et la sécheresse sont plus présents que dans les autres royaumes, il n'y a donc pas réellement de saisons. Les paysans vivent principalement des mines de charbon, se contentant de survivre dans l'atmosphère poussiéreuse qui caractérise ce royaume.
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MessageSujet: Re: Us et Coutumes au Moyen Age   Mar 2 Sep - 19:59















 ❝ REPAS



ALIMENTATION
Au Moyen Age, l'alimentation avait une grande importance, car les famines étaient fréquentes : une mauvaise saison, une guerre, et s'en était fini de la récolte. De cette importance est née une grande disparité sociale : la table du seigneur ne ressemble en rien à celle du paysan. Cette différence se caractérisait surtout par l'utilisation d'épices dans les préparations culinaires.
L'alimentation était principalement composée de viandes, de pain et des dérivés de pâtisserie. Sauf pour les nobles, la cuisine médiévale est souvent une cuisine d'économie comme celle de nos grands-mères. Une cuisine faite de plats en sauce, de ragoûts et de pâtés.
La cuisine médiévale est épicée mais ce n'est certainement pas pour masquer la piètre qualité des mets. Le Moyen-âge témoigne d'une perpétuelle quête dans la maîtrise de l'harmonie des épices dont le nombre est réellement impressionnant. Certaines épices telles le poivre long d'Insulinde sont même oubliés aujourd'hui. Ces mêmes épices ne sont pas à la portée de tous. Elles constituent un critère de distinction sociale. Plus classiques comme le safran, la cannelle ou encore le gingembre. Le peuple ne se refuse pas non plus le plaisir des épices et les plus humbles sont comblés lorsqu’ils détiennent du poivre, épice devenue un peu trop accessible pour les plus riches. Pourquoi cet engouement pour les épices ? Les médecins de l'époque leur confèrent des qualités digestives. La provenance des épices apporte aussi une part de rêve, L' Orient est assimilé à une sorte de paradis...etc. Elles assureraient longévité ? Dans tous les cas, la cuisine du Moyen-âge fait preuve d'une certaine diététique : assez peu de corps gras, pas de sucre (le sucre était plus considéré comme une forme de médication que comme un réel agent gustatif).
Un souci diététique aussi, dans le déroulement des repas. En effet, les grands repas démarraient par des salades assaisonnées ou des fruits frais, destinés à ouvrir l'appétit. Ensuite venaient les potages ou brouets puis les viandes rôties accompagnées de sauces diverses. Les sauces étaient bien souvent liées à la mie de pain ou encore avec du jaune d'œuf mais absolument sans matière grasse (ex : sauce au raisin noir). Puis venait l'entremet, sorte de distraction entre les mets... ballade chantée par quelque barde, jongleries, pitreries de bouffon, voire même plats pastiches tels que des « pâtés d'oiseaux vivants » afin d'étonner ses invités. Tout le monde profitait du spectacle en grignotant de petites préparations salées (petits beignets par exemple). Le repas reprenait alors son cours avec « la Desserte », qui correspond à notre dessert et enchaînait sur « l'issue de table » composée de fromages, fruits ou gâteaux légers. Des vins légèrement sucrés accompagnaient à merveille ces derniers plats qui visaient à fermer le repas, à accélérer la digestion. Enfin, pour terminer complètement le repas, les invités étaient conviés dans une autre pièce et chacun pouvait purifier son haleine et faciliter sa digestion en absorbant des dragées, des épices confites ou naturelles, le tout proposé à grands frais par le seigneur. C'était ce que l'on nommait le « boute-hors ». Ces petites gâteries de fin de repas s'accommodaient parfaitement des vins de claret et d'hypocras. L'hypocras est un vin blanc doux dans lequel on a laissé macérer de nombreuses plantes et épices (cannelle, gingembre, cardamome...).


SERVICE ET AMBIANCE

Sur la table, il était placé des petits bols dans lesquels se trouvent des fleurs séchées coupées en petits morceaux (lavande, thym ou origan, menthe, anis étoilé) et des pétales (roses, aux autres, colorés), des oranges piquées de clous de girofle ainsi que des écorces d'oranges pelées d'un seul coup puis séchées. Bien que cela dépendent encore des royaumes. Selon la flore du royaume, les petits bols diffèrent. Rendant ainsi à hommage à chaque royaume. On prend le temps de faire de très beaux bols car ils représentent une part importante du royaume et sont la fierté du peuple.
La fourchette est une invention datant de la renaissance. À l'époque, on se servait des doigts, d'une cuillère et d'un couteau. Chaque convive (les dames également) portait sur lui un couteau presque en permanence, les assiettes étaient constituées de pain rassis ou dans des plats en grès, la porcelaine et autres services de tables arrivèrent bien après.
Pour se laver les doigts, il est placé sur la table des bols remplis d'eau et il est offert à vos invités des essuies main de tissus. Dans les grands festins, ce service est offert via les personnes qui font office de serviteurs.
Plusieurs plats, variés, à la fois sucrés et salés, chauds et froids sont apportés en même temps.
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MessageSujet: Re: Us et Coutumes au Moyen Age   Mar 2 Sep - 20:00















 ❝ CODES VESTIMENTAIRES ET ETHIQUE




VÊTEMENTS

Les hommes les plus riches portaient des costumes très habillés. La richesse de chacun et de chacune était perceptible aux vêtements portés. La mode au Moyen Âge diffère aussi que vous soyez un homme ou une femme. Tout d'abord, en ce qui concerne les femmes, leurs tenues vestimentaires sont beaucoup plus longues que celles des hommes. Pour s'habiller au Moyen Âge, lorsqu'on était une femme, il ne fallait pas avoir peur de perdre du temps. L'habillement était une étape assez longue et laborieuse. En effet, avant d'enfiler leur robe, le plus gros de la tenue, les femmes devaient d'abord mettre un corset. A cette époque, les tailles fines et les silhouettes affirmées étaient très en vogue. Après cela, elles devaient enfiler plusieurs jupons, dont l'un d'entre eux avait la particularité d'être raidi par des fils de fer. Tout le monde se souvient de la forme arrondie des jupons de l'époque, en forme de cloche. Les femmes étaient relativement sophistiquées. Elles portaient des robes faites de dentelle, de soie ou de velours et aimaient être élégantes.
Les couleurs généralement portées par les femmes étaient le noir, le violet et le gris. Le rouge et le vert sont deux couleurs qui n'étaient portées que par les nobles. Le code couleur ne s'impose pas qu'aux femmes. En effet, les enfants de moins de sept ans devaient être vêtus de blanc et les fillettes de bleu ciel. Pour ce qui est des hommes, ils étaient vêtus de caleçons longs voir mi-longs en cuir ou en toile avec une grande chemise aux manches bouffantes par-dessus. Ils portaient tous des ceinturons, la plupart du temps ornés de pierres précieuses.
Le paysan enfile des braies, une tunique, puis passe une cape de laine ou de lin. Pendant la saison froide, il ne sort jamais sans son chaperon, (sorte de cagoule), et ses houseaux (longues chaussures souples, lacées, qui protègent les jambes de la boue et de la pluie). En été, il est habillé plus légèrement (tunique simple et chapeau pour se protéger du soleil). Les femmes portent des robes par-dessus lesquelles elles mettent parfois des tabliers; elles ont toujours la tête couverte.
Les hommes du Moyen Âge sortaient rarement sans chapeau égayé de plumes de différentes couleurs. Les hommes étaient déjà très tendance à cette époque. La mode au Moyen Âge est donc bien loin de ce que l'on connaît aujourd'hui, tant au niveau des formes et des accessoires vestimentaires que des couleurs. 
Voici pour ce qui est du côté général. Il faut savoir que chaque royaume possède ses particularités. Alargon, royaume de la mer possède de nombreux pécheurs et généralement, tous les métiers autour de la pêche. Ainsi, les hommes et les femmes possèdent des tenues sophistiquées mais surtout pratiques pour le bas peuple, leur permettant d'être à la fois sur terre et en mer. Bleues comme l'océan, ses tenues sont généralement relevées par des accessoires se rapportant à leur métier (un petit hameçon pouvait signifier le métier de pécheur). La Famille Royale se caractérise par des tenues bleues pastelles et laisse à la Noblesse le bleu foncé, voir le bleu nuit, selon le rang (plus ou moins élevé) possédé dans la hiérarchie. Pour ce qui est de Medhaven, l'abondance de forêts et de prairies, incite le peuple à porter des tenues plus marrons, vertes et rouges (bien que le rouge soit caractéristique de la Noblesse et de la Famille Royale (soulignons que cette dernière possède un rouge bien marqué, souligné par de l'or)). Hoston, pour sa part ne porte que très rarement des habits de couleurs, du au climat et à la poussière qui rend tous les vêtements noirs. Les hommes et les femmes riches aiment porter que du blanc, qu'ils s'acharnent à garder blanc. Signe de pureté. Alors que le bas peuples, portera des guenilles grises, couvertes de suie. Pour ce qui est de Gatry, c'est l'amalgame de couleur. On aime les couleurs, toutes les couleurs. Plus il y en a et mieux ça sera. Mais la Noblesse et la Royauté se distingue du peuple en restant dans des tons pastels, mais toujours ensoleillé. Et pour ce qui est de Tabor, ils restent traditionnels.


COIFFURES

Les gens du Moyen Âge ne conçoivent pas de vivre tête nue, la variété des couvre-chefs, tant masculins que féminins, est flagrante. Les femmes de plus haut rang portent des coiffes à cornes cachant complètement leurs cheveux tirés en arrière. Ces coiffes sont recouvertes de tissu façonné et parfois d'une résille. Certaines portent un simple voile blanc tombant sur leurs épaules. Quand elles sont vieilles, les femmes s'entourent toute la tête, y compris le menton, dans des linges blancs appelés touailles. La touaille est une pièce de tissu étroite et très allongée qui fait partie du trousseau de la mariée et sert à tout dans la maison : torchon, serviette, essuie-mains, maillot, bandage, tablier... Diversité et hiérarchie apparaissent également dans les coiffures masculines. Travailleurs manuels et hommes de peine portent un simple calot. Apprêter son chaperon demande une certaine dextérité : cette longue pièce de drap est enroulée au sommet de la tête. L'un, court, retombe sur le côté, l'autre plus long, drape souplement les épaules ; en cas de mauvais temps il peut aussi serrer davantage le cou et les oreilles pour les protéger du froid. Il faut noter qu'à Hoston, le port de perruque n'est pas toléré. Une femme doit montrer ses cheveux et plus ils sont longs, plus ils se doivent d'être beaux, étant ainsi un signe de beauté mais aussi de richesse. On se coupe les cheveux en fonction de la taille des cheveux de la reine. Aucune femme ne portera les cheveux plus longs que la Reine, sauf la Princesse. Pour Alargon, l'ambiance plutôt chaude et humide, rend le port de la perruque plutôt inconfortable, il est plus courant de voir des femmes porter d'élégantes coiffures, très raffinées et surtout remplies de perles. Medhaven aime ajouter du rouge et de l'or dans les perruques et les femmes ont tendance à blondir les perruques. Plus vous êtes riches et plus elles rêvent d'être blonde. Bien que la Reine soit brune. A Tabor, il n'y a pas de lois strictes à ce niveau là. On s'adapte au monarque en place. Il y a bien quelques traditionalistes qui s'attachent à porter la perruque et ne tolèrent pas qu'on ne la porte pas, mais c'est valable dans tous les royaumes.


POLITESSE ET ÉTIQUETTE

Au moyen âge, l’ordre du service allait à Dieu, à ses serviteurs (les Patriarches (de l'Archiprélat au prélat)), aux invités, puis aux enfants de l’hôte, à l’hôte et enfin à la femme de ce dernier (valable seulement à Hoston). Attention, les hommes ne se serraient pas la main, mais se saluaient, s’empoignaient. Le baisemain apparut au haut moyen âge. Quand on entrait dans la pièce, on se découvrait. Les hommes ne devaient avoir de chapeaux sous un toit. Ceci était d’autant plus vrai dans les églises. Quand on saluait un seigneur, il fallait se courber, la génuflexion étant réservée à dieu et au roi. On tirait son chapeau pour rendre hommage. Le vouvoiement est de mise en toute circonstance, le tutoiement ne devait être utilisé que dans les milieux sociaux les plus bas. On regardait droit dans les yeux ses égaux, on baisait des yeux devant un supérieur hiérarchique.
Le chevalier est brave, mais il a en plus le désir de plaire ; parce que les femmes sont présentes, le chevalier doit avoir des attitudes élégantes, des propos délicats. Dans le service d’amour, pour plaire à sa dame, le chevalier essaie de porter à leur perfection les qualités chevaleresques et courtoises : il doit maîtriser ses désirs, mériter à travers une dure discipline l’amour de sa dame. Cet idéal est bien celui des gens de cour. En effet, le mot « courtois » signifie au départ « qui vient de la cour ». La courtoisie désigne une façon d’être, l’ensemble des attitudes, des mœurs de la cour seigneuriale dans laquelle les valeurs chevaleresques sont modifiées par la présence des dames. L’amour courtois est un code que doit suivre le chevalier.


LA DAME

Au Moyen Âge, il existe une forte tension entre l’amour et le mariage. On ne se marie pas alors pour l’amour : on se marie par intérêt, pour perpétuer la famille, pour s’allier à un clan. Le mariage est affaire de raison, et souvent décidé d’avance par les parents des époux.
Alors que le mariage est à la portée de tous, l’amour vrai, quant à lui, n’est ressenti que par les âmes nobles. L’amour noble n’est ni banal ni vulgaire. Il n’est ni facile ni intéressé, même s’il est généralement éprouvé envers une femme d’une condition supérieure. Cet écart entre les statuts sociaux rend la femme inaccessible, l’élève au rang des divinités à adorer.
L' amour courtois, thème médiéval, est un amour entre nobles selon les règles de la chevalerie. Les femmes sont vénérées pour leur beauté et leur amour et les hommes sont honorés pour leur courage et leur bravoure.
Dans la tradition de l'amour courtois, il y a quatre idées principales. L'amoureux est malade d'amour, donc il pense tout le temps à son amante et il ne dort pas. Il vit pour elle. Ensuite, l'amour entre les deux personnes est toujours secret. La troisième idée est que l'amour vrai n'existe pas dans le mariage qui est une alliance économique et politique. Enfin, la femme est vénérée.
Chevaliers et gentes dames vivaient selon des codes de chevalerie et de vertu, dans lesquels, le sentiment romantique évoquait beaucoup plus qu'une simple affection ou un intérêt sexuel. L'amour est idéalisé et spiritualisé. Son pouvoir inspire aux chevaliers panachés de blanc comme aux jeunes soupirants mélancoliques des exploits de fidélité et, généralement, de chasteté.


L' ADOUBEMENT

L'adoubement était une cérémonie officielle à laquelle de nombreux nobles assistaient et qui consistait à consacrer un homme comme chevalier du roi. Tout homme de bonne naissance, autrement dit riche et descendant de suzerains, après avoir été page puis écuyer pouvait devenir chevalier. Pour ce faire, le père de l'enfant le confiait à une personne de confiance, un ami, ou un membre de sa famille qui devenait son parrain dès que l'enfant avait atteint l'âge de sept ans. Il fallait que le père ait une confiance absolue en cette personne, le parrain, pour lui confier son enfant, car celui-ci devrait passer ses plus jeunes années sous sa garde et être élevé par lui.

L'HYGIENE



  • Le bain : seuls les gens riches pouvaient s'offrir le luxe de prendre un bain chaud car tout coûtait cher : le bois nécessaire à faire chauffer l'eau, la toile avec laquelle on doublait les parois du baquet et les huiles de bains. Un seigneur dépensait chaque fois l'équivalent du salaire hebdomadaire d'un manœuvre.
  • La toilette : le seigneur disposait parfois de toilettes privées, une garde-robe, à côté de sa chambre. Ainsi, il n'était procédé à la toilette qu'une fois les vêtements mis et on se bornait à nettoyer les parties du corps qui restaient visibles. On prenait des bains dans les mêmes grandes cuves de bois qui servaient à couler la lessive. Plusieurs personnes partageaient la même pièce et il n'y avait aucun moyen de s'isoler pour la toilette. Les plus pauvres citadins (habitants des villes) se contentaient des bains publics. Ces bains étaient ouverts tous les jours sauf les dimanches et jours de fêtes. Des étuveurs se chargeaient de chauffer l'eau, puis quand elle était prête, des crieurs annonçaient l'ouverture du bain. Il fut d'ailleurs interdit de faire crier avant le lever du soleil, afin d'éviter que les clients, se pressant pour le bain, tombent sur des voleurs.


LA NATALITÉ ET LA MORTALITÉ

Au moyen-âge, les familles se faisaient très tôt. Les filles se mariaient entre 16 et 18 ans pour la plupart, et les garçons entre 22 et 25 ans. Les couples avaient donc leurs premiers enfants à cet âge. Les couples avaient souvent près d'une dizaine (et même plus) d'enfants, essentiellement dans le bas peuple. Mais la mortalité infantile étant très élevée (manque de soins, hygiène défaillante, confort absent, sévérité du quotidien...), il n'en restait généralement que 4 ou 5 de "fiables".
L'espérance de vie, à l'époque, peut être située entre 50 et 60 ans pour les personnes qui avaient la chance de survivre durant les 10 premières années (si l'on calcule l'espérance de vie d'une manière normale, et en prenant en compte toutes les naissances, la moyenne tombe entre 35 à 40 ans). La moitié des femmes étaient veuves à 50 ans.

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